Nouvel An à Edimbourg – Hogmanay 2016

Bonjour à tous !

Le 31 janvier, après le travail, nous avons sauté dans un train direction le pays de Jamie Fraser ! Après avoir préparé notre dîner dans le train : sandwiches saumon/Philadelphia et prosecco, nous avons fait connaissance de nos voisins. Six charmants Anglais du Kent avec qui on s’est pris des fous rires pendant..six heures.

Débarquées à Édimbourg, halte à l’auberge de jeunesse puis direction le centre-ville pour voir le feu d’artifice !

Alors déjà, il faut savoir qu’à Édimbourg, ils tirent un feu d’artifice toutes les heures jusqu’à minuit ! Ouais ils sont comme ça les Écossais. Voici le genre de feu qu’il y avait TOUTES LES HEURES ! Déjà là tu te dis : « Ah ouais, les mecs, ils envoient du lourd ! »

Pour patienter, nous nous sommes baladées dans les rues, allant de scène en scène écouter de la musique. Enfin baladées…on s’est frayées un chemin à travers les gens, les verres de bières et les barquettes de frites. Et enfin, minuit est arrivé ! Et avec lui, le meilleur feu d’artifice de tous les temps ! Le genre de feu d’artifice qui commence par le bouquet final !

Voilà…voilà…

Nous avons ensuite été bloquées pendant de longues minutes dans la foule. Je suis pas une stressée de la vie, mais cette nuit là, j’ai vraiment flippé. Des mouvements de foules, des gens qui sont écrasés contre les barrières, des gens qui crient, qui passent par-dessus les grilles, pas de sécurité, pas de police, rien. Juste la foule livrée à elle-même.

Le lendemain, on a attaqué 2016 avec un brunch de folie : toasts au saumon fumé d’Ecosse, œufs brouillées, pancakes au sirop d’érable, salade de fuits frais, jus d’orange frais et English Breakfast Tea. Miam !

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On s’est ensuite rendues sur Carlton Hill pour voir LA vue mythique d’Édimbourg.

(Je me suis prise pour Anne Hathaway dans l’adaptation de Un jour de David Nicholls… ❤ )

Ensuite mes folles dingues de copines ont décidé de se lancer un défi pour commencer 2016 : monter le Arthur’s seat. Ouais, ouais, une rando de 3 heures un 1er janvier, ouais ouais… Pour la petite histoire, la colline était un point de défense stratégique de la ville au Moyen-Age et son nom est apparu par la suite dans de nombreuses histoires de la légende arthurienne (mais si, Alexandre Astier, tout ça, tout ça…) Si bien, qu’on lui a donné le nom de Arthur’s seat ou « Siège du Roi Arthur » car on estimait que le site aurait pu accueillir Camelot, le château légendaire du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde.

C’était clairement l’enfer. Montée en pente raide pendant 20 minutes, avec des chaussures pas adaptées. Une piste pleine de cailloux, et des gens qui glissent sur quelques mètres. La bruine, le vent et pas d’eau !! Sans mentir, on se serait cru dans les Pyrénées. Finalement, on arrive sur une piste herbeuse et plate. Et on peut admirer la vue : la ville, la mer, et les Highlands. Et on se remet à monter, mais cette fois avec des pierres posées une à une pour former un escalier. 1 marche, 2 marches, 3 marches…102 marches…et puis on arrête de compter. On est redescendues à temps trois heures plus tard, la nuit tombait, on avait toujours pas d’eau, on était trempées et boueuses mais heureuses. Yes we did it ! 

Le 2 janvier, les jambes en compote, nous sommes restées en centre-ville pour faire du shopping.

L’après-midi, nous sommes allées visiter des cimetières, sur la trace des fantômes d’Édimbourg. Ouais, on est comme ça nous.

La paire de chaussures m’a, personnellement, fait un peu flipper…

Après avoir lu « J’ai laissé mon cœur dans les brumes d’Édimbourg », j’ai appris que la capitale écossaise était connue pour être une ville peuplée de fantômes, notamment celui de Bobby. Bobby était un Skye Terrier, qui après la mort de son maître, a veillé sur sa tombe pendant 14 ans. Le restaurant où venait déjeuner le maître du chien, expose, depuis 1872, une statue de Bobby en bronze. Le chien est aujourd’hui un symbole de fidélité dans toute l’Ecosse. (Désolé pour la qualité de la photo…)

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Pour se remettre de nos émotions, nous avons dîné au Ghillie Dhu, un pub situé dans une église géorgienne. Au dessert, incontournable, le cranachan (meringue, framboise, crème, whisky).

Le 3 janvier, nous avons erré dans les rues où nous sommes tombées nez à nez avec The Elephant House (Ahhhhhhh !!!). C’est le coffee shop où J.K Rowling a commencé à écrire Harry Potter. 

D’ailleurs la ville compte E-N-O-R-M-E-M-E-N-T de coffee shops ! Dans une même rue, vous pouvez voir : magasin, coffee shop, épicerie, coffee shop, pub. C’est quelque chose que j’ai trouvé génial ! Pas de Starbucks, ici les gâteaux sont faits maisons et on prend le temps de vous parler pendant que le lait de votre chocolat est en train de chauffer.

L’après-midi, direction le port de Leith (Les Etoiles de Noss Head…) pour visiter le Royal Yacht Britannia. C’est le dernier yacht de la famille royale qui a effectué près de 1000 voyages officiels à travers le monde.

Après avoir fait les imbéciles sur le bateau, on s’est arrêtées prendre un cream tea avec vue sur la mer. Vous noterez le flocon de neige sur le chocolat chaud…

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Et voilà, c’est déjà l’heure de rentrer sur Londres et de prendre le train avec la mer du Nord déchaînée en toile de fond…

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Welcome to 2016 ! 

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Christmas at Kew Gardens

Bonsoir les amis !

Après une longue absence sur le blog, I AM BACK !
Comme je déteste quand les gens disent « pour des raisons personnelles », je vous dis rapidos le pourquoi du comment.

Je suis rentrée en Bretagne pour Noël et dans notre petite cabane au bord de mer, il n’y a pas la Wifi ! Déconnexion totale et embruns iodés. Ensuite, direction l’Ecosse pour fêter Hogmanay à Edimbourg. Et voilà, on embraye sur la reprise du travail. Puis, au bout de deux semaines, on décide de démissionner et donc on cherche un autre travail et on passe des entretiens d’embauche à l’autre bout de la ville. Entre temps, un Gallois aux yeux bleus a fait son apparition dans ma vie. Et bien sûr, il faut continuer à faire les courses, la lessive, etc…2016 a commencé sur les chapeaux de roues d’une Ferrari !

Mais hop hop hop, je reprends du service et je vais faire de mon mieux pour rattraper le retard des articles !

Ce soir, je vous propose les photos d’un événement qui se tient à Kew Gardens pendant la période hivernale : Christmas at Kew. Des structures lumineuses sont installées le long des allées du parc pour permettre aux visiteurs de découvrir les jardins autrement. Alors pour moi, c’est surtout un moyen de faire venir le peuple et de le faire payer £20.00 l’entrée alors qu’il n’y a plus l’ombre d’une feuille / fleur dans le parc…Enfin, c’est quand même joli.

 

Afternoon Tea, Hidden Universe et Mysteries of the unseen world

Afternoon Tea

Date : Mardi 5 Mai 2015
Lieu : Work

Garden party au bureau aujourd’hui : bouquets de fleurs, banderoles, assiettes imprimées petits oiseaux.
Tout ce décor pour mettre en scène un joli afternoon tea anglais : cocktail champagne et agrumes, scones aux raisins et confiture fraise, choux à la crème, mini-sandwichs, tartelettes aux fraises, mini-éclairs au chocolat, saladiers de raisins et de fraises, jus de fruits…

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Expo « Hidden Universe »

Date : Lundi 4 Mai 2015
Lieu : Science Museum, Londres

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Bon, concrètement, je ne vais pas m’attarder la dessus. Ce second film en 3D évoquait en une heure l’univers caché (rien que ça). De l’étoile, de la planète, de la galaxie tu veux voir, du cosmos, des constellations et des supernovas tu auras. Oui, oui Supernova, comme le titre de la chanson d’Oasis. Bref, faisons court, faisons bien. Tu me mets des étoiles à tourner au-dessus de ma tête pendant une heure, je m’endors ! Voilà, voilà, j’ai payé £11, je me suis endormie, j’ai rien vu. Voilà. Quelques photos quand même.

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« Mysteries of the Unseen World »

Date : Lundi 4 Mai 2015
Lieu : Science Museum, Londres

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Ce film d’une heure mis en scène par National Geographic expose en quatre thématiques tout ce qui est invisible pour l’humain. Il est diffusé dans tous les IMax du monde, notamment à Melbourne, à New York et à Londres.

On découvre ainsi la lumière dans notre environnement quotidien (Rayon X, Ultra Violet, Infra Rouge…). La video déroule des scènes de la vie quotidienne. Pour ce thême, on voit les os d’un ado qui tape un texte, la vie à travers les yeux d’une abeille qui ne voit que le pollen, la préparation d’un repas avec les différentes zones de chaleur et de froid.

Le deuxième chapitre traite de tout ce qui est trop lent pour l’œil humain comme la floraison, la pousse des feuilles dans les arbres, la décomposition des êtres vivants. On voit ainsi de très jolis time lapses sur des cerisiers, une fôret, un bouquet de fleurs.

La troisième partie évoque l’infiniment petit comme une aile de papillon, les bactéries, les cellules, l’ADN et les atomes.

Après ce qui est trop lent pour nos yeux, la partie finale s’intéresse à ce qui va trop vite pour nos yeux. On apprend ainsi qu’une goutte de pluie rebondit plusieurs fois sur la surface d’eau – comme une balle – jusqu’à devenir minuscule et disparaître complètement. Les chercheurs ont également découvert que l’électricité des éclairs pouvaient aussi monter du sol vers le ciel.

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En conclusion, ce film est très réussi car il est tiré d’exemples de la vie de tous les jours. Le vocabulaire et les exemples donnés sont accessibles au plus grand nombre, d’ailleurs, de nombreuses familles avec enfants étaient présentes. Le prix reste cependant un peu élevé : £11, le prix d’un ticket de cinéma.

Expo « Inventing Impressionim »

Expo « Inventing Impressionim »

Date : Dimanche 19 Avril 2015
Lieu : National Gallery, London

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Paul Durand-Ruel était un marchand d’œuvres d’art parisien entre 1860 et 1913. Par ses achats et ses ventes de tableaux impressionnistes, il a contribué à la découverte et au diffusion de ce courant artistique.

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Cette exposition temporaire de la National Gallery regroupe sur sept salles les œuvres majeures présentées par Paul Durand-Ruel et aujourd’hui exposées dans les plus grands musées du monde : musée d’Orsay, NGA de Washington, National Gallery de Londres, MMOA de NYC, musée du Louvres…

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Claude Monet, The Artist’s garden in Argenteuil, 1873

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Claude Monet, Springtime, 1872

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Claude Monet, The Church at Varengeville, 1882

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Claude Monet, Customs House, Varengeville, 1882

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Claude Monet, Road at La Cavée, 1882

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Pierre-Auguste Renoir, Dance at Bougival, 1883

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Pierre-Auguste Renoir, Two Sisters on the Terrace, 1881

Expo « Under the Sea 3D »

Expo « Under the Sea 3D »

Date : Samedi 11 Avril 2015
Lieu : Science Museum, London

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Samedi à 13h30 se tenait la séance de l’expo Under the Sea au Science Museum.
Je ne sais pas si c’est la nostalgie de l’Egypte, mais c’est ma deuxieme expo sur les fonds marins.

La séance a lieu dans une énorme salle de cinéma façon Futuroscope où tout le monde a de magnifiques lunettes noires qui cachent la moitié du visage.

Pendant 45 minutes, on est plongé dans l’univers multicolore des fonds marins, et plus particulèrement ceux de l’Australie et de la Grande Barrière de Corail. On nous transporte ensuite dans la jungle d’Amérique du Sud où les racines des mangroves abritent les piranhas. Puis, on nous envoie dans l’Océan Atlantique, nager avec les phoques et cotoyer le grand requin blanc. On assiste ensuite aux interactions de ce monde caché où les techniques de camouflage sont la base de la survie. La séance se termine sur la vie du corail et la nécessité de protéger la planète pour préserver cet écosysteme.

 

Soirée « Boat Party and Fire Club »

Soirée « Boat Party and Fire Club »

Date : Samedi 11 Avril 2015
Lieu : Victoria Embankment, London

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Work hard, play hard. Ce samedi n’aura pas dérogé à la règle ! 🙂

Après une semaine intense au travail, il était temps de décompresser. Et quoi de mieux qu’une invitation à faire la fête dans un bateau sur la Tamise ?! (Merci les coupains !!)

Après un apéro entre nanas sur la terrasse entourée de confidences et de cidre suédois à la pêche, nous voilà dans le métro direction le Sud…de Londres, on s’entend bien ! Deux bouteilles de vin blanc aromatisées au sirop pour le temps du voyage et nous débarquons à Westminster.

Le soleil se couche derrière le Parlement, l’horloge dorée de Big Ben reflète au soleil, la grande roue blanche devant le ciel rose et bleu. Le bonheur coule dans mes veines.

On retrouve les copains sur le pont. On nous donne des bracelets violets. Il y a plein de français, hipsters, parisiens.

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Je rigole avec elle*, elle a trop bu, je crois que moi aussi. Je passe un coup de téléphone. On embarque.

On fouille mon sac et on crie bien fort que j’ai 50 Cinquantes de Grey dans mon sac. Je suis exaspérée. Une fille + un livre ne veut pas dire 50 nuances de Grey.

Un bar central, des mecs bien habillées, deux ponts, deux DJs. La soirée s’annonce terrible. Je regrette ma robe rose poudrée car je change de mode. (Jeu de mots, vous avez noté ?)
Je passe en mode chasseuse. (Ce qui ne veut pas dire que j’aurai du mettre un treillis, on s’est mal compris…)

Musique électro, nuit qui tombe, le bateau avance, on ouvre les fenêtres. Je pose mon option : un mec brun aux yeux noirs avec un anneau d’argent. On dirait un breton de chez moi. Je déteste la musique mais je m’amuse comme une folle avec elle**. Il me regarde, je ne baisse pas les yeux.

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Le verre est à £5, je ne bois pas. Je descends sur le pont inférieur. J’ai perdu mon option. J’ai perdu mes copines. Les regards glissent, j’essaye de ne pas en faire autant. Je sors sur le pont où je retrouve tout le monde. Un regard noir, une chaleur. On me parle, on me parle de trop. Je rencontre Etienne qui nous dit qu’il est venu seul. Il me dit qu’il travaille dans un bar et qu’un jour un client a été le serrer dans ses bras car ils avaient le même prénom. Ce client s’appelait Steve. Ça me fait rire.

Je tente de maintenir la chaleur en lui volant une cigarette. Il est tout proche maintenant, il écrit des sms en espagnol. Un mec se glisse entre nous et me demande si je me transformerai en sirène pour le sauver si le bateau coulait. Putain. Je re-rentre danser.

Elle** pique une paille au bar et boit dans le verre de son voisin, qu’elle ne connait pas. Elle danse n’importe comment. Elle met sa veste sur sa tête. Elle s’incruste sur les photos de gens et commence à discuter avec eux. Elle pose ses mains sur la vitre, qui est ouverte. Je ris. Je l’aime.

Je redescends et je la retrouve elle*, en discussion avec un garçon aux yeux clairs, cheveux blonds-roux et chemise bleu ciel. Il s’appelle Phil et il est irlandais. On se raconte nos vies. J’aime son accent mais depuis Outlander, je ne craque plus que pour l’accent des Highlands. Un de ses copains arrive. Brun, barbu, les yeux bleus, une chemise à carreaux dans les mêmes tons. Il me dit qu’il est « almost Irish ». Il est né à Barcelone. Ah ah !

La musique nous oblige à nous rapprocher pour s’entendre. Il me serre contre lui. Je me sens bien.

Nous voilà à Vauxhall, direction Fire Club. (Comme si il n’y avait pas assez eu de Fire comme ça ce soir…). On prend le métro. Elle** commence à chanter dans les couloirs et les gens reprennent. Cinquante jeunes sur le quai à 00h30. On monte en troupeau dans la rame, on emmerde tout le monde je le sens bien.  L’option fait le singe avec les barres du métro, une fille lui enlève sa ceinture. Je relâche l’option direct.

Les portes ne se ferment pas. Une espagnole nous dit de descendre. On y va à pied. L’option s’arrête au Mc Do. Julio parle en espagnol à mon option. C’est une scène plutôt bizarre. J’apprendrai plus tard qu’il a 32 ans. Ça m’a stoppé net.

Après avoir du la gérer pendant une dizaine de minutes parce qu’elle voyait des fraises Tagada danser, on rentre dans la boîte. J’ai un mauvais pressentiment. Putain, c’est la boîte que je redoutais. La boîte où je suis déjà allée deux fois et que j’ai détesté. On reste le temps d’un verre d’eau et on rentre chez elle**, crevées et heureuses.

« Du hast schöne Augen »

Sorties du mois – Mars 2015

Cinéma « Insurgent »

Date : Mardi 31 Mars 2015
Lieu : VUE Cinema, London

Et la dernière sortie du mois sera…un ciné : Insurgent !

Je suis passée à côté des phénomènes Hunger Games, The Maze Runner, Divergente et toutes les dystopies modernes et branchées qu’on voit fleurir partout. (Fleurir, pour une dystopie ? Hum…) Un soir de gros vide d’idées cinématographiques, je suis tombée par hasard sur Divergente. Et j’ai accroché ! J’ai aussi accroché sur Theo James au passage…Breeeeef, je m’égare. Donc petite sortie ciné en ce dernier jour du mois : le deuxième volet de la trilogie.

Ce volet est à la fois crucial car il annonce le bouquet final mais également sans grande découverte car on ne fait que poser les bases pour le clap de fin.

Au niveau de la réalisation, quelques cascades sont quand même vraiment tirées par les cheveux et manquent de crédibilité.

Le point intéressant de ce deuxième film est l’apprentissage que mène Tris à travers ses épreuves. On traite de l’acceptation du deuil, de fraternité, de tolérance et d’acceptation de soi.

Pour les gens comme moi qui n’ont pas lu les livres, la fin du film laisse de marbre. Genre WTF ?!

Mais à bien y réfléchir, la série reprend le même schéma que le Maze Runner et Hunger Games :
– des ados
– un mur où « on ne sait pas trop se qui se cache derrière mais on n’a pas le droit d’y aller »
– un/une héros/ïne qui tombe amoureux/se d’un mec/fille super courageuse un peu leader dans l’âme
– le couple va changer les choses et faire tomber la société en place
– au final, on se rend compte que tout cela, c’était du fake, et que Oh Joie, ils peuvent rejoindre l’humanité !

De gros raccourcis des dystopies mais c’est quand même dommage que toutes ces histoires suivent un même fil conducteur.

Bref, ici on retrouve le binôme de Nos Etoiles Contraires + Theo James + Rose de Titanic en mode « Je suis une vraie sadique » + une histoire bien ficelée et un peu flippante quand on pense à l’avenir de l’humanité. Ca marche, on se prend au jeu, et on veut connaitre la fin ! Le tour est joué.

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Concert « Tove Lo »

Date : Lundi 30 Mars 2015
Lieu : KOKO Club, London

Un lundi soir…un concert…dans une boite de nuit ? Allez, c’est parti ! Le KOKO Club est une des plus grosses boites de nuit de Londres située à Camden,quartier calme et tranquille du nord de Londres.

On attend sous la pluie (comme d’hab), avec nos chesseburgers Burger King à 99p (Oh Yeah !). La fille d’attente avance vite et paf ! nous voilà à l’intérieur. La boite de nuit est une ancienne salle de théâtre rouge et or, reconvertie en club.

Nous sommes debout, dans la fosse et c’est long, très long…A 20h00, le premier groupe arrive. On ne connait pas leur nom mais leur style me rappelle The Kooks, et la touffe de cheveux du chanteur aussi. Une bande de grands ados, la vingtaine tout au plus, qu’on verrait bien trainer dans les rues de Londres, salopette et chapeau sur cheveux mi-longs. Le chanteur a de faux airs de Kurt Cobain des années 2015 avec ses cheveux blonds mi-longs et sa chemise à carreaux. J’adhère !

(Plus tard, on apprendra que le groupe s’appelle Urban Cone, et que c’est un groupe suédois…Tiens donc !)

20h30, ils nous quittent. 20h45…21h00…La diva se fait attendre. Pendant ce temps, on nous remplit les oreilles avec des tubes d’ados des années 90-2000 : Destiny Childs, Britney Spears, Mariah Carey…Les filles (et les garcons) connaissent les paroles par coeur…Les gens continuent à arriver, ça pousse, ca double..Les filles autour de moi ont l’âge de ma soeur…je me sens de moins en moins à ma place. Je me sens vieille !

21h15, les musiciens entrent, et la fille aux cheveux bouclés aussi. Pantalon moulant, crop-top noir, veste en cuir noire, boucles châtain, tatouages sur les bras. Ca crie, ça crie, ça crie. La chanson d’entrée est calme, mauvais choix pour une entrée.

Le reste du concert est décevant. Je me crois à un concert d’ados, avec des paroles d’ados. Ca ne bouge pas comme je voudrais. Je réalise soudain que la chanson la plus connue qui passe à la radio et pour laquelle je suis venue (mauvaise idée au passage de ne connaitre qu’une chanson à un concert…) Oui donc cette chanson « Stay High » qui passe à la radio est un fait un remix. Donc cette fille fait des chansons calmes avec des paroles un peu olé olé pour des ados des années 2015. Son succès doit également beaucoup à son physique.

Enfin, après avoir regardé ma montre au moins cinq fois et avoir trouvé une autre occupation (à savoir matter le videur blond et trentenaire en haut à gauche), arrive la chanson Bodies et ça m’emballe un peu plus. 22h00, fin du concert. Elle s’en va comme une voleuse. Ca crie, ça crie, ça crie…Mais ne vous inquitétez pas, elle va revenir, elle n’a pas chanté « Stay High » ! C’est de la mise en scène les gars…

Et voilà, « Stay High », la musique s’arrête, les déhanchés en pantalon moulant aussi, les lumières s’allument. C’est la fin.

J’aurai préféré un concert entier d’Urban Cone.

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Exposition « Coral Reefs, Secret Cities of the Sea »

Date : Dimanche 29 Mars 2015
Lieu : Natural History Museum, London

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Le temps pluvieux de ce début de matinée n’aura pas eu raison de ma motivation. Dimanche matin, je quitte ma petite maison à 8h30 dans le but de faire deux expos dans la journée (oui, oui, deux expos un dimanche alors que le week-end se compose de deux jours…) Le dimanche est le jour le mieux choisi pour visiter Londres car les lignes de métro sont généralement fermées pour travaux. Ça n’a pas loupé. Je suis arrivée au Musée d’Histoire Naturelle à 10h15 et une file digne du concert de vendredi soir d’allongeait sur le trottoir avec hommes, femmes, enfants, poussettes. Toujours sous la pluie. A 10h30, enfin, on nous ouvre les portes.

J’ai retiré mon billet (£10) au bureau des informations. Sur un écran géant, j’ai pu voir qu’il y avait une conférence sur les coquillages « Sea shells, Jewels of the Reef » en fin de matinée. Je me suis dit (naïve !) que je retrouverais cette information (lieu et heure) au cours de ma visite car j’ai une mémoire de poisson clown (faut suivre, hein…) Et bien c’était sans compter sur le manque de signalétique du musée, auquel je devrais pourtant être habituée. Bien sûr, je n’ai jamais retrouvée cette info nulle part, mais pire encore, le lieu de l’exposisiton n’était pas indiqué ! « Keep left » m’a-t-on dit. J’ai donc keepé la left autant que j’ai plus jusqu’à ce que j’arrive à l’expo « 50 years of Wildlife Photographer of the Year ». Là une autre dame me dit prendre le couloir de droit et de suivre « Rest of the museum ». Logique non ? Le couple devant moi cherchant aussi l’entrée de l’expo, je l’ai suivi. Ils ont une dernière fois demandé leur chemin (ce que j’aurai aussi fait) et nous sommes enfin arrivés.

Dans le couloir, un projecteur bleu faisait refléter sur le parquet des clapotis de vagues turquoises, juste devant la grande affiche multicolore. Alléchant ! On veut en voir plus ! L’expo commence. Elle se tient dans une salle. Les panneaux bleus explicatifs se succèdent avec des coraux sous verre. On y apprend la formation de la barrière de corail (volcans), l’écosystème qui y vit, la fragilité de cette vie sous-marine et la nécessité de la préserver.

Des écrans interactifs avec une manette permettent une immersion dans les fonds marins. Vers la fin de l’expo, de grands tableaux sous verre représentent les coquillages que l’on peut trouver dans les eaux turquoises. Une vidéo présente la reproduction des coraux (oui car le corail est un animal !) et son régime alimentaire.

Clou du spectacle ! A la fin de l’exposition, un aquarium d’eau chaude donne vie à ce monde multicolore. On y voit des coraux roses, rouges, marrons, et des poissons de toutes les couleurs : poissons clowns, chirurgiens bleus, chirurgiens jaunes. Magnifique ! Prochaine destination de vacances : Australie !!!…ou Bahamas…

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La fin de la visite nous emmène tout naturellement à la boutique où on craque pour le livre de l’expo avec sa magnifique couverture et la quantité d’informations à lire.

Les + : L’aquarium d’eau chaude où on peut admirer coraux et poissons des récifs coralliens
Les – : L’affiche nous vend du rêve en nous montrant la biodiversité des récifs alors que l’expo ne traite que des coraux

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Exposition « International Garden Photographer of the Year »

Date : Dimanche 29 Mars 2015
Lieu : Kew Gardens, London

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Un sandwich au thon et une averse plus tard, me voici à Kew Gardens pour l’expo « International Garden Photographer of the Year » qui se tient encore pour quatre jours. J’ai de la chance !

Il pleut sans cesse, je me réfugie dans la serre centrale. Chaleur humide. J’avais encore l’infime espoir de voir les orchidées de l’expo « Orchids » qui s’est terminée fin février mais non. Il ne reste plus que de grandes feuilles vertes qui montent vers le ciel. Je continue ma route vers la serre aux nénuphars. Deuxième déception : les nénuphars géants d’Amazonie sont partis eux aussi.

Je trace direct vers le Nash Conservatory où se tient l’expo, croisant deux canards et quatre bernaches au passage. L’expo se tient dans une serre. Les photos sont magnifiques, complexantes (j’ai le même appareil photo que certains de ces photographes qui ont 15 ans mais je suis incapable d’en faire autant), sublimes. J’espère pouvoir acheter le livre de l’expo à la boutique pour feuilleter à ma guise ces clichés. De vraies orchidées dans des vases géants délimitent les pans de murs. Le tour est bouclé en une vingtaine de minutes. Je vais jusqu’à la boutique pour me procurer le livre…qu’ils n’ont pas. Déception ! Ces clichés ne m’appartiendront donc jamais, même pas un tout petit peu. Quelques photos pour se consoler tout de même :

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Concert « Sam Smith »

Date : Vendredi 27 Mars 2015
Lieu : O2 Academy Brixton, London

Vendredi soir, 17h. Coup de fil sur mon poste au travail. « Ferme ton PC, lève tes fesses et sors. » Euh…ok, j’ai fais quelque chose de mal ? Ma copine Jojo vient de recevoir deux tickets pour le concert de Sam Smith ! Le concert commence…dans 2 heures ! On file en métro jusqu’au sud de Londres, et on rejoint la file d’attente qui fait le tour du bâtiment. Comme dans le jeu du serpent sur les vieux téléphones Nokia, pareil. On a faim. Deux filles devant nous enfilent sandwiches sur chips sur Haribo. Elle est blonde et a de grands yeux bleus turquoises avec des faux cils. Pas de midinettes de 15 ans, que des vingtagénaires (?) comme nous. Deux hommes qui s’embrassent. Il fait froid et on a faim. Il est 18h. On attend, collées, contre le mur en briques rouges.

Ca y est, on rentre ! La salle ressemble à un décor de théâtre avec le faux plafond de ciel, les balustrades antiques et les terrasses. 20h. La musique commence pour la première partie. Mais…je connais cette voix..Impossible de savoir sur quelle chanson je l’ai entendu. Et là tout s’éclaire au son de Walk, c’est Kwabs ! Enorme !
Le chanteur noir danse super bien, comme dans son clip en fait ! Cinq chansons et trente minutes plus tard, toutes les bâches tombent, les lumières s’éteignent, Sam Smith s’illumine.

« You say, could you write a song for me?
I say, I’m sorry I won’t do that happily (…)
I don’t have
Money on my mind, Money on my mind
I do it for, I do it for the love »

« I’m covering my ears like a kid
When your words mean nothing, I go la la la
I’m turning off the volume when you speak
‘Cause if my heart can’t stop it,
I’ll find a way to block it, I go »

« Oh, won’t you stay with me?
‘Cause you’re all I need
This ain’t love, it’s clear to see
But darling, stay with me »

On retiendra : le déhanché du guitariste hipster avec sa longue barbe rousse, les textes déchirants, l’humour du chanteur, les gens qui dansent au son de la musique, les portables allumés en guise de briquets.