Avis [Déception] : Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi, Dominique Loreau

71P+AMpLNQLTitre : Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi
Auteur : Dominique Loreau
Genre : Développement personnel
Éditeur : Marabout
Nombre de pages : 237
Date de parution : 2013

Un lieu propre embellit le cœur et l’esprit. Pourquoi faire le ménage ? La plupart d’entre nous répondront probablement qu’il faut le faire, c’est tout. Tout comme manger, dormir ou se laver. Mais c’est bien plus. Outre les effets bénéfiques qu’un lieu propre et rangé peut apporter sur plan le physique et moral, c’est aussi nettoyer son cœur et son esprit. Il peut devenir un plaisir, un art, un exercice spirituel : il suffit pour cela de retrouver l’envie de vivre pour soi, chez soi, et de renouer avec des valeurs universelles. Pour avoir une meilleure image de soi; Pour faire corps avec son intérieur; Pour avoir un meilleur contrôle sur les circonstances; Mener une vie équilibrée; Pour garder le moral…


Citations


« Les règles sont quelque chose imposé du dessus (gouvernement, religion, société, famille…) alors que la discipline est quelque chose que l’on s’impose parce que l’on sait que cela va nous apporter un plus, par exemple, l’énergie ou la sérénité. (…) C’est cette autodiscipline qui donne de l’ampleur à sa vie, lui permet de ne pas être victime des circonstances, mais au contraire, de devenir maître de sa propre vie. »

« Certaines femmes aiment le ménage pour l’énergie que dégage un endroit immaculé, c’est à dire un endroit dans lequel il n’y a plus rien à faire, qui les motive. Une fois qu’un intérieur est propre et en ordre, on peut s’adonner complètement à de nouveaux projets, paresser…C’est alors que l’on a l’esprit libre et que l’on éprouve une grande plénitude, ou encore que naissent de nouvelles idées. »

Un jour, quelqu’un m’a suggéré de substituer le mot « temps » par le mot « intérêt ». Si nous avons du temps pour travailler, c’est que nous avons de l’intérêt pour notre travail. Si nous n’avons pas le temps de voir quelqu’un, c’est que nous n’avons pas trop d’intérêt pour cette personne. On trouve toujours le temps de faire ce qui nous tient vraiment à cœur…Tout est une question de priorités.

Ne pas faire ce qui doit l’être finit par devenir un fardeau trop lourd que nous devons porter à chaque instant, inlassablement. Une décision ne devrait pas être difficile à prendre : il faut d’abord regarder la réalité avec autant de lucidité que possible puis voir comment y faire face. Il n’y a souvent qu’une seule solution : passer à l’action. Malheureusement, beaucoup d’entre nous utilisons notre énergie pour des choses quoi n’ont aucun rapport avec ce que nous devrions faire et nous perdons pied avec le quotidien, nous enfonçant peu à peu dans le chaos, la confusion et les problèmes. (…) Ne remettez rien à demain. Outre le stress que produit toujours le fait de ne pas s’atteler à ce que l’on sait devoir accomplir, reporter les tâches à plus tard représente une fuite qui mène à l’échec.

La pensée s’oriente toujours vers les regrets du passé ou vers les images d’un futur idéal imaginaire. Ce sont les fantasmagories qui n’amènent que souffrance et solitude car elles se déroulent dans des dimensions qui n’existent pas. Seul le présent est réel.

Réaliser que n’avoir ni faim, ni froid, avoir un toit, c’est cela être heureux. C’est réaliser que le bonheur, c’est d’abord le repos du cœur et de l’esprit dans son intérieur et non quelque chose qui nous arriverait de l’extérieur.

Les personnes qui vivent seules connaissent les dangers de l’oisiveté. Elles s’astreignent alors à des routines : se lever tôt le matin, faire sa toilette, son ménage, s’habiller, cuisiner…Elles savent que ce sont ces habitudes qui contribuent à apporter un ordre dans leur vie et que ce n’est qu’en se gardant actives et en s’imposant une routine qu’elles peuvent échapper aux affres de la solitude et de la déprime.

Nous sommes tous libres de nos choix et peu de choses nous sont réellement imposées. Combien de fois nous plaignions nous d’avoir à faire une lessive ou le ménage? Or, rien ne nous y oblige vraiment. Si nous le faisons, c’est parce que cela compte pour nous.

Avis


Etant une fan inconditionnelle des ouvrages de Dominique Loreau, et portée par l’esprit des bonnes résolutions de ce mois de janvier, je me suis laissée tenter par ce livre qui nous vend le ménage comme une thérapie intérieure.

Côté ménage, je suis un peu bipolaire. C’est à dire que c’est souvent tout l’un ou tout l’autre. Soit l’appartement est bien rangé, une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. Ma sœur dit même que je suis devenue maniaque… 🙈 Ou soit c’est le gros gros bordel dans chaque pièce de l’appartement (Pardon maman 😇), jusqu’à ce que je décide de tout ranger et de tout nettoyer de fond en comble.

Souvent mon intérieur reflète mon état d’esprit. Si je suis fatiguée ou déprimée, je préfère dédier mes temps libres à des activités-doudous plutôt que de me contraindre à faire des tâches, certes, gratifiantes au bout du compte, mais qui demandent énergie, temps et dévotion et constance. Ayant remarqué ce trait de caractère en moi, je me suis donc intéressée à l’aspect psychologique qu’il y a derrière le ménage.

La première partie du livre – soit 85 pages sur 237 –  a été une révélation. En effet, j’ai collé exactement 12 post-its pour mettre en lumière des passages qui me parlaient ou me faisaient dire : « Mais oui, elle a complètement raison, c’est tout à fait ça ! ». On est ici sur l’aspect psychologique, ce qui nous pousse ou non à faire le ménage, et ce qu’on peut en tirer comme sensations et sentiments positifs.

En revanche, j’ai eu beaucoup plus de mal à adhérer à la deuxième partie du livre. Déjà, pour ce qui est de la forme, l’auteur commence par nous donner des astuces, ses trucs-ménage et le texte se transforme vite en liste fourre-tout : les produits, les outils, les tâches… Un intérêt tout de même : Dominique Loreau s’efforce de nous donner des alternatives naturelles et bon marché tels que le vinaigre blanc, le savon noir ou le bicarbonate de soude. M’intéressant déjà à ce domaine, je n’ai sincèrement rien appris de neuf mais j’imagine que certains lecteurs pourraient découvrir des choses à ce sujet.

Pour ce qui est du fond, je me suis heurtée à deux problèmes. J’ai eu souvent l’impression que l’auteur paraphrasait, comme une lycéenne qui veut à tout prix remplir sa copie, quitte à trouver des arguments saugrenus pour étayer sa thèse. Par exemple, le rapport aux objets, le ménage dans la philosophie zen, les musiques classiques à écouter en faisant le ménage, etc…

Par ailleurs, on a souvent cette notion de féminin qui revient, comme si les tâches ménagères se destinaient exclusivement à la gente féminine. 🤨 Un chapitre y ait même consacré et j’ai souvent levé les yeux au ciel… #SorryNotSorry Du coup, je n’ai pas hésité à sauter des paragraphes – voire même des pages – en me rappelant la dernière video de Margaud Liseuse 🦊 pour me donner bonne conscience.

J’ai même zappé les dernières pages car je ne trouvais plus grand intérêt à ma lecture, la réflexion étant beaucoup trop poussée pour moi. C’est bien la première fois que je suis déçue d’une lecture de Dominique Loreau, peut-être ai-je mis trop d’attentes dans ce livre. Je termine quand même avec une note positive concernant la première partie, où j’ai pu trouver ce que j’étais venue chercher avec cette lecture.

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Mes livres de développement personnel !

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Bonjour tout le monde ! J’espère que vous allez bien. Je vous présente aujourd’hui mes livres-doudous : les livres de développement personnel. Je les classe en trois catégories.

Tout d’abord, les livres traitant du minimalisme : minimalisme chez soi, dans son assiette, dans sa tête, etc…Ensuite viennent  ceux pour apprendre à mieux s’organiser et optimiser ses journées. Puis, les livres proposant de créer un nouveau mode de vie chez soi, tel que le livre du hygge danois, la Magie du Rangement ou Comment se créer un petit nid douillet. Enfin, nous avons les lectures nous proposant de mieux consommer au quotidien et limiter ses élans vers la société de consommation.

N’hésitez pas à laisser un petit commentaire si vous souhaitez échanger à propos de ces livres ! 😉

Minimalisme


Organisation


Maison

 

Mieux consommer

Sociologie

Wishlist 2017

Hello tout le monde !

Je vous présente ma Wishlist livresque. Je la décline en fonction des saisons puisque c’est un paramètre qui joue beaucoup dans mes achats. J’espère de tout cœur que vous découvrirez de nouvelles pépites ! 🙂

~ Printemps ~

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Au printemps, on fait le grand ménage. On commence par vider ses armoires et ses placards et on se débarrasse de tout le superflu : chaussettes percées, vaisselle ébréchée, robot en panne, chaussures trop petites… Et on s’organise pour prendre du temps pour soi. Quelques lectures en conséquence :

*J’arrête de m’épuiser, Marléne Schiappa
*J’arrête d’être débordée, Barbara Meyer
*Savoir s’organiser au quotidien, Hélène Jovignot
*10 minutes pour soi, Françoise Réveillet
*Comment bien démarrer votre semaine, Patrice Rolot

Au printemps, la nature renaît. Les hirondelles reviennent, les fleurs colorent la campagne et les jardins. A lire durant ces mois :

*Au premier chant du merle, Linda Olsson : Fraîchement installée à Stockholm, Elisabeth se retire du monde jusqu’au jour où…Ce récit d’une rééducation sentimentale est aussi une invitation au voyage nommé lecture.

*Le jardin des secrets, Kate Morton : À la mort de sa grand-mère, Cassandra hérite d’un mystérieux cottage en Cornouailles dont le jardin secret pourrait bien apporter les réponses au mystère d’une petite fille abandonnée…

*Histoire naturelle, Editions Flammation

*Les Héritiers des Highlands, Paulo Quinn : chevauchée dans les vertes prairies écossaises

*L’antichambre des souvenirs, Iman Ayitayo : un journal intime et une clé recouverts de pétales de fleurs roses en couverture…Spring is coming

*Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, Raphaëlle Giordano : un pommier en fleurs sur la couverture…Spring is here

*La dernière conquête du major Pettigrew, Helen Simonson : un afternoon tea dans la campagne anglaise

*Arthur, Luc Besson : l’épopée folle des Minimoys dans le jardin

*Les chroniques de Virgin River, Robyn Carr : Repartir à zéro, quitter la ville et s’installer à la campagne, est-ce la solution pour faire son deuil ?

Au printemps, on est un peu fleur bleue (sans mauvais jeu de mots) et la romance nous inspire avec d’un côté la romance historique :

*Si vous m’embrassez, Sylvia Day : lors d’un jeu dans une garden party, les yeux bandés, une noble anglaise mariée à un comte, embrasse un inconnu

*Le secret de Pembrooke Park, Julie Klassen : une romance dans un château anglais

*La ronde des saisons : Scandale au printemps, Lisa Kleypas : XIX siècle, une riche héritière doit se trouver un époux lors de la saison anglaise mais ne l’entend pas de cette oreille

*Sans orgueil ni préjugés, Cassandra O’Donell : Ambiance Fête de la Saint Patrick avec ce nom irlandais et cette couverture verte

*Summerset Abbey, TJ Brown : 1913, trois filles qui grandissent ensemble dans un château anglais sans s’apercevoir de la lutte des classes qui émerge dans le monde moderne

Et la romance contemporaine :

*Seulement si tu en as envie, Bruno Combes : une vie ordinaire qu’on pensait pouvoir mener de front, un amour adolescent qu’on croyait oublié, une rencontre imprévue et c’est la remise en cause de toute une existence

*Au plaisir d’aimer, Janine Boissard : des peintres invités dans un château vendéen

Au printemps, on voit la vie sous un nouveau jour et on apprécie les petits bonheurs du quotidien :

*Journal d’un homme heureux, Philippe Delerm : Philippe Delerm, pas besoin d’en dire plus

*La vie est faite de ces toutes petites choses, Christine Montalbetti : savoir apprécier les choses qui nous entourent

*Les premières fois, Santiago Amigorena : flash back sur les petits moments de bonheur qui ont marqué notre enfance et adolescence

*Guides des égarés, Jean d’Ormesson : C’est à la question : «Qu’est-ce que je fais là ?» que s’efforce de répondre ce manuel de poche qui n’a pas d’autre ambition que de décrire avec audace, avec naïveté, avec gaieté ce monde peu vraisemblable où nous avons été jetés malgré nous et de fournir vaille que vaille quelques brèves indications sur les moyens d’en tirer à la fois un peu de plaisir et, s’il se peut, de hauteur.

Au printemps, on rêve de grands espaces et de découvertes :

*Suzon, Louise Bachellerie : tout quitter et partir à l’aventure sur un bateau

*Ecosse, terre de légendes, Michel Rodrigue : balade dans les vertes contrées du Nord

~ Eté ~

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L’été c’est la chaleur, la plage, les glaces et les vacances ! Alors on sort les romans qui sentent bon les grands départs, les voyages et le sud. Dans la wishlist de l’été, on retrouve des senteurs d’Italie, de rencontres fortuites, et de nuits au clair de lune. C’est aussi l’occasion de lire de gros pavés !

*Outlander, la Croix de Feu, Diana Gabaldon : 1 532 pages quand même !

C’est l’été, direction plein Sud !

*Les amoureux de l’hôtel Montini, Mark Lamprell : Rome, trois histoires. Une femme fête son enterrement de vie de jeune fille à Rome mais tombe sur un jeune anglais, un couple qui revient sur les traces du début de leur amour et deux belles sœurs qui se retrouvent à Rome pour accomplir la dernière volonté de leur mari et frère.

*Captive, Renée Ahdieh : La Turquie de Shéhérazade, les senteurs d’Orient du riad du calife

*La Maîtresse de Rome, Kate Quinn : on retourne en Italie au temps de l’Antiquité

*Les Luminaires, Eleanor Catton : la ruée vers l’or en Nouvelle-Zélande, des parfums d’ailleurs

*Ce mexicain qui venait du Japon et me parlait de l’Auvergne, Jean-Claude Lalumière

*Petit traité sur l’immensité du monde, Sylvain Tesson : le carnet de route du célèbre globe-trotter français

C’est l’été, calor a la playa :

*La ronde des saisons : Secret d’une nuit d’été, Lisa Kleypas : XIX siècle, la suite des aventures amoureuses de la bande d’amies aristocrates anglaises

*Pour la peau, Emmanuelle Richard : une rencontre hasardeuse entre deux inconnus

*After, Anna Todd : Hot summer, hot fever

*De tes nouvelles, Agnès Ledig : Valentine, institutrice dans un village vosgien, avait vu entrer dans sa vie Eric, meurtri par la mort de sa femme, et sa fille Anna Nina. Devenus amants, Eric et elle se sont séparés, incertains de leurs sentiments. Le veuf inconsolable est cependant revenu avec sa fille et la fondation d’une nouvelle famille semble être une évidence. Mais une présence masculine inattendue vient semer le trouble.

*Je peux très bien me passer de toi, Marie Vareille : deux copines que tout rassemble sauf leur comportement envers les hommes,  la séductrice et la romantique décident de se mettre dans la peau l’une de l’autre mais rien ne se passe comme prévu

Partir loin (…ou pas) pour faire le point sur sa vie :

*Sans bagage, Clara Bensen : Une rencontre en ligne. Tout les oppose mais ils décident de partir en voyage ensemble. 8 pays en l’espace de 3 semaines. La règle du jeu ? Pas de réservation d’hôtel, pas de programme, juste les billets aller-retour et, surtout, pas de bagage. Un périple entre carnet de voyage et histoire d’amour.

*Walden ou la vie dans les bois : un homme s’exile pendant deux ans dans une cabane coupée du monde

*Wild, Cheryl Strayed : tout quitter et partir seule faire un trek pour apprendre qui on est vraiment

*Vingt cinq ans de solitude, John Haines : un exil de vingt-ans dans une cabane en Alaska

*La nuit des Trente, Eric Metzger : un homme erre seul dans la nuit parisienne qui marque sa 30e année et fait le point sur son existence

~ Automne ~

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L’automne est ma saison préférée ! Il fait moins chaud, les couleurs sont magnifiques, les châtaignes grillent, les tasses se remplissent de thés et de chocolat chaud, et les livres s’empilent pour anticiper les longues nuits d’hiver. Pour cette saison, je choisis des livres à l’esprit cocooning :

*Le livre du hygge, Meik Wiking : la philosophie du bonheur à la danoise

*Conseils de fées et potions magiques pour se sentir bien, Valérie Motté : un grimoire plein de petites astuces pour améliorer son quotidien

*La renarde, Hugues Douriaux : Une promenade dans les bois, où l’héroïne va tomber nez à nez avec une renarde qui lui redonnera goût à la vie

*La disparue de Cambridge, Christian Jacq : ambiance rentrée des classes dans la prestigieuse université anglaise

*Quelqu’un comme toi, Xavier Bosch : ambiance bibliothèque avec une histoire qui naît chez un bouquiniste parisien

Des lectures pour Halloween :

*Les étoiles de Noss Head : Accomplissement, Sophie Jomain : des créatures, parfaites pour célébrer Halloween, peuplent ce livre

*Rose morte : floraison, Céline Landressie : une histoire de vampires dans le Paris du XVIe siècle

~ Hiver ~

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Enfin l’hiver est là avec ses contradictions livresques : flocons de neige et froid polaire ou ambiance cosy et lumineuse au coin du feu près du sapin de Noël ? En tout cas, les livres aux titres hivernaux ou couvertures enneigées ne manquent pas en librairie. Parfait pour le challenge ! >> Lien vers : *Cold Winter* !

Pour le challenge de l’année prochaine, je compte lire :

*Café givré,  Suzanne Selfors : L’hiver glacial, un coffee shop où se protéger du froid et un vœu exaucé

*La fille du froid, Rupert Tomson : histoire d’une fille née in vitro grâce à un embryon congelé et qui décide de s’enfuir, toujours plus au Nord

*La Liste de Noël, Jojo Moyes : En plein shopping de dernière minute pour boucler la liste des cadeaux pour sa famille, Chrissie remet en question les obligations sociales de Noël et envoie tout balader

On prend la route vers les pays du Nord où le froid et la pluie sont maîtres de la météo : Islande, Ecosse, Scandinavie, Alaska.

*Pêcheur d’Islande, Pierre Loti : terre glaciale, hostile et magnifique racontée par un pêcheur breton

*Zona frigida, Anne Ragde : une croisière à destination des terres du grand Nord pour pouvoir régler ses comptes…mais avec qui si ce n’est soi-même ?

*Les Clan Seekers, Arwen Elys Dayton : le ciel gris, menaçant et pluvieux de l’Ecosse prend la plus grosse partie de la couverture

*Erik le Viking, Terry Jones : un viking, la Scandinavie, « C’est le Nord ! »

*Indian Creek, Pete Fromm : un exil dans les Montagnes Rocheuses au cœur de l’hiver, hymne aux grands espaces sauvages

*Le Grand Jeu, Cécile Minard : Une femme décide de s’isoler dans un refuge accroché à la paroi d’un massif montagneux. Elle s’impose la solitude, ainsi qu’un entraînement physique et spirituel intense. Mais sa rencontre inattendue avec une ermite bouleverse ses plans.

*Le Grand marin, Catherine Poulain : Quand Lili Colt arrive à Kodiak, un port de l’Alaska, elle sait qu’elle va enfin réaliser son rêve : s’embarquer sur un de ces bateaux qui partent pêcher au loin. Le choc est brutal. Il lui faut dormir à même le pont dans le froid insupportable, l’humidité permanente et le sel qui ronge la peau, la fatigue, les blessures…Seule femme au milieu de ces hommes rudes, au verbe rare et au geste précis qui finiront par l’adopter.

Nous reste-t-il un peu de place pour la romance pour réchauffer nos cœurs ?

*De ronces et d’écume, Danielle Guisiano : une couverture aux teintes grises et roses, romance historique où une noble irlandaise décide de prendre son destin en main

*L’ange de minuit, Lisa Kleypas : Saint-Pétersbourg, 1870. Tasia sera exécutée demain à l’aube. Grâce à l’aide d’une servante, elle parvient à s’enfuir. Elle gagne l’Angleterre et réussit à obtenir une place de gouvernante chez lord Stokehurst. Aujourd’hui, c’est elle la servante, face à un homme habitué à régner et à obtenir tout ce qu’il veut. Y compris la ravissante Tasia.

L’hiver marque également le début d’une nouvelle année et avec elle les bonnes résolutions. Alors cette année, pourquoi ne pas décider de manger moins de viande ? De partir en voyage au bout du monde ?

*Antispéciste, Aymeric Caron : En remettant en question la place de l’Homme selon son utilité pour la Terre, l’auteur remet en cause notre mode de vie

*1 000 choses à voir dans le monde, Lonely Planet : en panne d’inspiration pour les prochaines vacances ?

*Peut-on prévoir l’avenir, Jacques Attali : petit grimoire à l’usage de ceux qui voudraient analyser leur présent pour prévoir leur avenir

Et voilà ma wishlist du moment ! Elle compte à ce jour 64 ouvrages. Bien entendu, elle évoluera au gré de mes envies (et de mes achats !)

Je vous fais de gros bisous ! A bientôt ! ❤

Book haul & Bilan lecture – Mars 2017

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*BOOK HAUL*

Toujours dans cette démarche d’optimiser le temps qui passe pour pouvoir réaliser mes projets, je me suis procurée Ma vie en mieux de Gretchen Rubin dont Madmoizelle avait écrit un chouette article. Ce livre promeut le pouvoir des habitudes pour atteindre le bonheur et ça me parle…

Avec mes livres de développement personnel, vous connaissez maintenant mon goût pour la planification et l’organisation « to get sh*t done« . ^^

Dans le même esprit, Margaud a écrit un article sur les routines, qui se rapprochent des habitudes et aident à vivre sereinement jour après jour.

Je me suis également procurée La novice de Tara Sue Me car les couvertures noires et jaunes de la saga me faisaient de l’œil depuis longtemps. J’espère juste ne pas tomber dans un schéma à la 50 nuances de Grey…

*BILAN LECTURE*

La mer en hiver, Susanna Kearsley : 

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Lorsque Carrie McClelland, auteur à succès, visite les ruines du château de Slains, elle est enchantée par ce paysage écossais, à la fois désolé et magnifique. La région lui semble étrangement familière, mais elle met de côté son léger sentiment de malaise afin de commencer son nouveau roman, pour lequel elle utilise le château comme cadre et l’une de ses ancêtres, Sophia, comme héroïne. Puis Carrie se rend compte que ses mots acquièrent une vie propre et que les lignes entre fiction et faits historiques se brouillent de plus en plus. Tandis que les souvenirs de Sophia attirent Carrie encore plus au cœur de l’intrigue de 1708, elle découvre une histoire d’amour fascinante, oubliée avec le temps. Après trois cents ans, le secret de Sophia doit être révélé.

Pour cette dernière lecture sur le thème hivernal, La mer en hiver semblait présenter un combo idéal : l’Ecosse, un château, une histoire d’amour, une intrigue dans le passé, une écrivaine qui commence son nouveau roman. Si le début m’a paru prometteur, le manque de péripéties a fait traîner l’histoire en longueur et certains passages m’ont fait lever les yeux au ciel. La romance, d’un côté comme de l’autre, peine à démarrer. J’ai abandonné la lecture à plus de la moitié, en ayant feuilleté les derniers chapitres pour connaître la fin. 

*CHALLENGE GOODREADS*

Ayant traîné La mer en hiver pendant plus d’un mois, je suis désormais en retard sur mon challenge Goodreads…

Bilan Challenge Goodreads Mars 2017 : 6/36
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