Throwback Thursday Livresque : Les histoires d’amour

TBTL Amour

Grâce à BettieRose, le rendez-vous  Throwback Thursday Livresque permet de faire découvrir une de nos lectures (oui, oui, une seule) en lien avec un thème hebdomadaire.

Et cette semaine, elle nous propose le thème suivant :
Les Histoires d’Amour ❤️

Couverture Follow me, tome 1 : Seconde chance

 

Le choix a été difficile car je lis principalement de la romance (historique ou contemporaine) … 🙈  Je vous parle ici de Follow Me qui a été un coup de cœur livresque l’été dernier.

Résumé :
Lise et Ange. Ils étaient amoureux, avec la douceur et l’émerveillement qu’un premier amour peut apporter. 17 ans, il savait déjà. 18 ans, elle est partie. Il ne s’en est jamais vraiment remis. Elle ne l’a jamais vraiment oublié.  Et puis elle est revenue. Pas pour lui. Mais maintenant qu’elle est là, elle le veut, lui. Il essaie vraiment, mais il a tellement souffert qu’il ne sait plus lui faire confiance… L’histoire de Lise et Ange est une histoire de la deuxième chance. Celle qu’elle lui demande et qu’il n’est pas sûr d’être en mesure de lui offrir.

Avis :
Vous n’imaginez pas à quel point ce roman fait écho à ma propre histoire personnelle… J’ai d’ailleurs hésité avant de commencer ce livre, afin que cette lecture ne fasse pas remonter des émotions enfouies. C’est un véritable coup de cœur que cette histoire pleine de sensibilité, de vérité, d’authenticité. Une histoire d’amour qui s’annonçait digne des contes de fées : un amour fou de deux jeunes gens qui se promettent l’éternité. Et puis des choix de vies, des aspirations professionnelles, un besoin de changer d’air, font que la rupture est inévitable. Besoin de voir ce que l’on est capable de faire sans l’autre, de se prouver quelque chose. Et partir. Tout quitter. Et puis les regrets, les remords, cet amour inextinguible. Mais comment revenir ? 

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Throwback Thursday Livresque : Comme un oiseau en cage

Grâce à BettieRose, le rendez-vous  Throwback Thursday Livresque permet de faire découvrir une de nos lectures (oui, oui, une seule) en lien avec un thème hebdomadaire.

Et cette semaine, elle nous propose le thème suivant :
Comme un oiseau en cage 🐦

Couverture La condition pavillonnaire

Résumé :
La condition pavillonnaire nous plonge dans la vie parfaite de M.-A., avec son mari et ses enfants, sa petite maison. Tout va bien et, cependant, il lui manque quelque chose. L’insatisfaction la ronge, la pousse à multiplier les exutoires : l’adultère, l’humanitaire, le yoga, ou quelques autres loisirs proposés par notre société, tous vite abandonnés. Le temps passe, rien ne change dans le ciel bleu du confort. L’héroïne est une velléitaire, une inassouvie, une Bovary… Mais pouvons-nous trouver jamais ce qui nous comble ? Un roman profond, moderne, sensible et ironique sur la condition féminine, la condition humaine.

Avis :
Ce roman est dérangeant par le fait qu’on s’identifie au personnage de M-A. Elle rêve de grand amour, de passion, de mariage, de famille et de vie adulte épanouie. Au fur et à mesure des années, elle obtient tout ce qu’elle souhaite mais ça ne suffit pas. Elle s’enferme dans son quotidien, dans sa routine, elle est malheureuse, comme un oiseau en cage. Cette « Desperate Houwife » est réellement désespérée et déçue. Tout est fade, rien n’est à la hauteur de ses attentes. « High hopes, high expectations ». Ce roman est d’autant plus dérangeant que le récit est raconté à la deuxième personne du singulier, ce qui aide à s’identifier au personnage. On réalise alors que M-A pourrait être n’importe quelle femme et on se demande alors :
« Et si c’était moi ? »

Top Ten Tuesday : 10 livres pour me sauver de l’hiver

Vous le savez sûrement certainement, je n’aime pas l’été. Je vous donne ici toutes les raisons pour lesquelles je déteste cette saison : « Je déteste l’été… et voilà pourquoi »
Alors quand j’ai vu le Top Ten Tuesday proposé par Frogzine cette semaine, j’ai dû bien me creuser la tête…« 10 romans pour se sauver de l’hiver » ? 🤔

Pourquoi est-ce qu’on aurait envie de se sauver de l’hiver ? C’est une saison agréable sur plein de points (dixit la fille qui écrit cet article complètement malade, enrhumée 🤧).

L’hiver c’est la saison où il fait le plus froid (normalement…), il fait nuit tôt, on se réconforte avec des boissons chaudes et des plaids, on a une bonne excuse pour allumer plein de bougies, il pleut, il y a des tempêtes, la campagne est gelée, la lumière est sublime le matin. Bref, c’est la deuxième meilleure saison de l’année (après l’automne, faut pas exagérer non plus ! 🍂🍁🐿️ 🌰🍄)

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Alors 10 romans pour sauver de l’hiver… Au début, je voulais prendre le contre-pied et vous parler de 10 romans qui se déroulent en hiver ! Mouahah ! Mais finalement, je vais jouer le jeu et vous présenter 10 livres qui permettent de s’évader, loin, loin…

On commence par les récits autobiographiques de voyageurs qui m’inspirent et me font rêver :

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Promenades en bord de mer et étonnements heureux 
Olivier de Kersauson 

Gros coup de ❤ de fin 2016, on voyage ici de la Bretagne à Tahiti, de Shanghai à Buenos Aires.

Des récits de voyages, de rencontres, de communion avec la Nature racontée avec une poésie rare.

Ma chronique > ici <

 

SAUVAGE

Sauvage par Nature
Sarah Marquis

Un périple de trois ans pour traverser l’Asie et rejoindre l’Australie. Une marche à travers la Mongolie, la Chine, la Sibérie, le Laos, la Thaïlande. Ce témoignage redonne foi en l’espèce humaine et démontre que tout est possible, même pour une femme.

Ma chronique > ici <

 

 

Couverture Soudain, seuls

Soudain seuls
Isabelle Autissier

Isabelle Autissier, comme Olivier de Kersauson est une grande navigatrice. Ne me demandez pas d’où me vient cette fascination pour les marins, j’ai des livres plein ma wishlist et je ne sais pas pourquoi…

Cette histoire est celle de deux Robinson Crusoe modernes, un couple parti faire un tour du monde qui se révélera dramatique. Un livre sur la Nature, sa puissance, et l’instinct de survie de l’être humain dans un milieu hostile, au bout du monde. La beauté et la cruauté de la Nature et de l’Homme tellement bien retranscrites. Je n’ai pas fait de chronique sur ce livre car il m’a bouleversé et je n’ai jamais réussi à trouver les mots. Cette histoire est belle, dérangeante, et j’y repense souvent. Qu’aurais-je fait à leur place ?

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GEO Book

Beaucoup plus léger, ce livre de voyages est une véritable pépite !

A mi-chemin entre le guide de voyage et le livre d’histoire-géographie-civilisation. Chaque double page renferme les informations clés d’un pays : carte, Que voir, astuces, les + et les – pour éviter les désillusions, ensoleillement…

 

Couverture Le chardon et le tartan, tome 4 : Les tambours de l'automne
Outlander
Diana Gabaldon

Je suis désolée mais j’étais obligée de le mettre !

Attention SPOILER ! Surlignez si vous voulez savoir ^^
On retrouve Claire et Jamie >>>en Caroline du Sud en 1768<<< Donc comment vous expliquer l’ambiance >>>Pocahontas et John Smith, les grands espaces, arbres immenses et cascades, Nature superbe et hostile, les Indiens, l’impression que ce pays est le pays des possibles…<<<

Couverture L'île au trésor
L’île au Trésor
Robert Louis Stevenson

Un classique, une lecture d’enfance.

Des pirates, des Anglais à la recherche d’un trésor perdu au fin fond des Caraïbes.

 

 

 

Couverture Mange, prie, aime
Mange Prie Aime
Elizabeth Gilbert

L’Italie, l’Inde et l’Indonésie. Les trois I.

Véritable ôde à la vie et à ses plaisirs.

Un vrai roman-doudou pour moi qui apprécié énormément les voyages, la nourriture, les rencontres et les mélanges culturels.

 

 

Couverture Touriste

Touriste
Julien Blanc-Gras

L’auteur ne se prétend pas grand explorateur mais s’assume en tant que touriste. Il nous raconte ses petites anecdotes de voyages, souvent drôles, toujours sincères.

 

 

 

 

Couverture Pompéi
Pompéi
Robert Harris

Alors là pour sortir de l’hiver, on en sort ! ^^

Naples, août 79
L’histoire de deux napolitains (non, pas les gâteaux !), Attilius et Corelia qui vont tout faire pour ne pas mourir sous les cendres incandescentes du Vésuve. On est le témoin impuissant d’un compte à rebours à couper le souffle !

 

 

Couverture Treize petites enveloppes bleues, tome 2  : La dernière petite enveloppe bleue

La dernière petite enveloppe bleue
Maureen Johnson

On suit les aventures d’une jeune anglaise, en périple en Europe pour reconstituer l’énigme des lettres laissées par sa grand-mère décédée. Entre Londres et Paris, Amsterdam et Dublin.

Avis [Déception] : Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi, Dominique Loreau

71P+AMpLNQLTitre : Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi
Auteur : Dominique Loreau
Genre : Développement personnel
Éditeur : Marabout
Nombre de pages : 237
Date de parution : 2013

Un lieu propre embellit le cœur et l’esprit. Pourquoi faire le ménage ? La plupart d’entre nous répondront probablement qu’il faut le faire, c’est tout. Tout comme manger, dormir ou se laver. Mais c’est bien plus. Outre les effets bénéfiques qu’un lieu propre et rangé peut apporter sur plan le physique et moral, c’est aussi nettoyer son cœur et son esprit. Il peut devenir un plaisir, un art, un exercice spirituel : il suffit pour cela de retrouver l’envie de vivre pour soi, chez soi, et de renouer avec des valeurs universelles. Pour avoir une meilleure image de soi; Pour faire corps avec son intérieur; Pour avoir un meilleur contrôle sur les circonstances; Mener une vie équilibrée; Pour garder le moral…


Citations


« Les règles sont quelque chose imposé du dessus (gouvernement, religion, société, famille…) alors que la discipline est quelque chose que l’on s’impose parce que l’on sait que cela va nous apporter un plus, par exemple, l’énergie ou la sérénité. (…) C’est cette autodiscipline qui donne de l’ampleur à sa vie, lui permet de ne pas être victime des circonstances, mais au contraire, de devenir maître de sa propre vie. »

« Certaines femmes aiment le ménage pour l’énergie que dégage un endroit immaculé, c’est à dire un endroit dans lequel il n’y a plus rien à faire, qui les motive. Une fois qu’un intérieur est propre et en ordre, on peut s’adonner complètement à de nouveaux projets, paresser…C’est alors que l’on a l’esprit libre et que l’on éprouve une grande plénitude, ou encore que naissent de nouvelles idées. »

Un jour, quelqu’un m’a suggéré de substituer le mot « temps » par le mot « intérêt ». Si nous avons du temps pour travailler, c’est que nous avons de l’intérêt pour notre travail. Si nous n’avons pas le temps de voir quelqu’un, c’est que nous n’avons pas trop d’intérêt pour cette personne. On trouve toujours le temps de faire ce qui nous tient vraiment à cœur…Tout est une question de priorités.

Ne pas faire ce qui doit l’être finit par devenir un fardeau trop lourd que nous devons porter à chaque instant, inlassablement. Une décision ne devrait pas être difficile à prendre : il faut d’abord regarder la réalité avec autant de lucidité que possible puis voir comment y faire face. Il n’y a souvent qu’une seule solution : passer à l’action. Malheureusement, beaucoup d’entre nous utilisons notre énergie pour des choses quoi n’ont aucun rapport avec ce que nous devrions faire et nous perdons pied avec le quotidien, nous enfonçant peu à peu dans le chaos, la confusion et les problèmes. (…) Ne remettez rien à demain. Outre le stress que produit toujours le fait de ne pas s’atteler à ce que l’on sait devoir accomplir, reporter les tâches à plus tard représente une fuite qui mène à l’échec.

La pensée s’oriente toujours vers les regrets du passé ou vers les images d’un futur idéal imaginaire. Ce sont les fantasmagories qui n’amènent que souffrance et solitude car elles se déroulent dans des dimensions qui n’existent pas. Seul le présent est réel.

Réaliser que n’avoir ni faim, ni froid, avoir un toit, c’est cela être heureux. C’est réaliser que le bonheur, c’est d’abord le repos du cœur et de l’esprit dans son intérieur et non quelque chose qui nous arriverait de l’extérieur.

Les personnes qui vivent seules connaissent les dangers de l’oisiveté. Elles s’astreignent alors à des routines : se lever tôt le matin, faire sa toilette, son ménage, s’habiller, cuisiner…Elles savent que ce sont ces habitudes qui contribuent à apporter un ordre dans leur vie et que ce n’est qu’en se gardant actives et en s’imposant une routine qu’elles peuvent échapper aux affres de la solitude et de la déprime.

Nous sommes tous libres de nos choix et peu de choses nous sont réellement imposées. Combien de fois nous plaignions nous d’avoir à faire une lessive ou le ménage? Or, rien ne nous y oblige vraiment. Si nous le faisons, c’est parce que cela compte pour nous.

Avis


Etant une fan inconditionnelle des ouvrages de Dominique Loreau, et portée par l’esprit des bonnes résolutions de ce mois de janvier, je me suis laissée tenter par ce livre qui nous vend le ménage comme une thérapie intérieure.

Côté ménage, je suis un peu bipolaire. C’est à dire que c’est souvent tout l’un ou tout l’autre. Soit l’appartement est bien rangé, une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. Ma sœur dit même que je suis devenue maniaque… 🙈 Ou soit c’est le gros gros bordel dans chaque pièce de l’appartement (Pardon maman 😇), jusqu’à ce que je décide de tout ranger et de tout nettoyer de fond en comble.

Souvent mon intérieur reflète mon état d’esprit. Si je suis fatiguée ou déprimée, je préfère dédier mes temps libres à des activités-doudous plutôt que de me contraindre à faire des tâches, certes, gratifiantes au bout du compte, mais qui demandent énergie, temps et dévotion et constance. Ayant remarqué ce trait de caractère en moi, je me suis donc intéressée à l’aspect psychologique qu’il y a derrière le ménage.

La première partie du livre – soit 85 pages sur 237 –  a été une révélation. En effet, j’ai collé exactement 12 post-its pour mettre en lumière des passages qui me parlaient ou me faisaient dire : « Mais oui, elle a complètement raison, c’est tout à fait ça ! ». On est ici sur l’aspect psychologique, ce qui nous pousse ou non à faire le ménage, et ce qu’on peut en tirer comme sensations et sentiments positifs.

En revanche, j’ai eu beaucoup plus de mal à adhérer à la deuxième partie du livre. Déjà, pour ce qui est de la forme, l’auteur commence par nous donner des astuces, ses trucs-ménage et le texte se transforme vite en liste fourre-tout : les produits, les outils, les tâches… Un intérêt tout de même : Dominique Loreau s’efforce de nous donner des alternatives naturelles et bon marché tels que le vinaigre blanc, le savon noir ou le bicarbonate de soude. M’intéressant déjà à ce domaine, je n’ai sincèrement rien appris de neuf mais j’imagine que certains lecteurs pourraient découvrir des choses à ce sujet.

Pour ce qui est du fond, je me suis heurtée à deux problèmes. J’ai eu souvent l’impression que l’auteur paraphrasait, comme une lycéenne qui veut à tout prix remplir sa copie, quitte à trouver des arguments saugrenus pour étayer sa thèse. Par exemple, le rapport aux objets, le ménage dans la philosophie zen, les musiques classiques à écouter en faisant le ménage, etc…

Par ailleurs, on a souvent cette notion de féminin qui revient, comme si les tâches ménagères se destinaient exclusivement à la gente féminine. 🤨 Un chapitre y ait même consacré et j’ai souvent levé les yeux au ciel… #SorryNotSorry Du coup, je n’ai pas hésité à sauter des paragraphes – voire même des pages – en me rappelant la dernière video de Margaud Liseuse 🦊 pour me donner bonne conscience.

J’ai même zappé les dernières pages car je ne trouvais plus grand intérêt à ma lecture, la réflexion étant beaucoup trop poussée pour moi. C’est bien la première fois que je suis déçue d’une lecture de Dominique Loreau, peut-être ai-je mis trop d’attentes dans ce livre. Je termine quand même avec une note positive concernant la première partie, où j’ai pu trouver ce que j’étais venue chercher avec cette lecture.

Throwback Thursday Livresque : Hot chocolate and Marshmallows

Grâce à BettieRose, le rendez-vous  Throwback Thursday Livresque permet de faire découvrir une de nos lectures (oui, oui, une seule) en lien avec un thème hebdomadaire.

Et cette semaine, elle nous propose un thème alléchant
(sans mauvais jeu de mots 🙂 ) :

Chocolat chaud et Marshmallows.

D’ailleurs, petite blague trouvée sur Twitter :

Malo
Breeeeef…

Je vais ce soir vous parler d’un livre d’une co-porteuse de même prénom que moi (ou à quelque chose près) : Maeve Haran et son livre Les Petits Plaisirs. Comme l’indique le titre du livre, elle commente plein de petits plaisirs de la vie quotidienne afin de savoir l’apprécier à sa juste valeur.

Dont :

Boire dans sa tasse préférée
Le café à emporter
La mousse parfaite d’un cappuccino.

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Bonne semaine ! 🙂

Avis [Bonne lecture] : Coeur rebelle, Victoria Dahl

couv41239047Titre : La famille York, tome 1 : Cœur rebelle
Auteur : Victoria Dahl
Genre : Romance historique
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 347
Date de parution : 2012

Dans l’Angleterre du XIXe siècle, Marissa York est une jeune fille de bonne famille, qui par son caractère un peu trop rebelle se retrouve compromise, après une embarrassante fin de soirée… Son frère, Aidan, lui trouve un prétendant de secours en la personne de Jude Bertrand qui, séduit par le côté impétueux de la demoiselle, se propose de l’épouser afin de sauver sa réputation. Cette idée n’est cependant pas du goût de l’intéressée, qui estime que Jude n’est pas l’homme idéal… Certes, ce n’est pas un gentleman : sa carrure imposante et ses traits grossiers peuvent effrayer de prime abord. Cependant, les opinions et les sentiments peuvent changer…


Citations


« – Je ne suis pas un garçon. Cela fait longtemps que je ne le suis plus. Et je n’ai jamais été beau, il serait donc vain de le souhaiter. Mais il existe de grands avantages à aimer un homme. Vous pourrez décider par vous-même ce que vous préférez. Garçon…(il posa imperceptiblement son pouce sur les lèvres de Marissa) ou homme ? »

« Malgré le froid qui lui engourdissait le bout des doigts, Marissa se promenait dans le jardin. Les roses étaient en train d’être taillées, et Marissa avait envie de surveiller les jardiniers, mais surtout, elle n’en pouvait  plus de rester assise à broder en attendant de ses nouvelles. (…) Ici au moins, dans le froid vif et piquant de l’automne, elle pouvait respirer. Le vent agitait sa cape bleue en tous sens, assouvissant ainsi son besoin instinctif d’effet dramatique. Si elle n’y prenait pas garde, elle allait irriter sa peau claire, qui ne supporterait pas un traitement si rude. Elle s’apprêtait à remonter sa capuche quand elle aperçut du coin de l’œil un  homme, à quelques mètres d’elle. Jude. Debout sous l’arbre où ils s’étaient allongés tous les deux si peu de temps auparavant, il l’observait avec intensité, sans même essayer de se cacher. Elle se sentit alors envahie par une profonde satisfaction. Il la regarda comme si elle lui appartenait. Elle prit alors conscience de ce que sa présence signifiait. Elle marcha vers lui à pas lents et il émergea de l’ombre pour venir à sa rencontre près des rosiers. Son répit avait été de courte durée. »

Avis


J’ai commencé 2018 par la lecture de cette romance historique qui a au moins le mérite de casser les codes du genre.

Tout d’abord, nous avons affaire à Marissa York, une jeune femme aimant flirter, danser et séduire. On est bien loin de la jeune aristocrate britannique prude et timide. Etant bien consciente de son potentiel de séduction, elle ne se prive pas de lorgner les belles courbes de ces gentlemen et d’ailleurs, elle arrive presque toujours à ses fins. Cependant, ces instants d’émoi sont bien souvent de courte durée. Face aux comportements rustres de ces garçons, Marissa déchante bien souvent. Jusqu’au jour où elle rencontre Peter White et qu’elle se retrouve compromise.

Rebelle et refusant tous les codes de son rang, elle refuse obstinément de se marier avec Peter White, allant ainsi à l’encontre de la volonté de ses frères et de sa mère. Est alors trouvé une solution pour détourner ce problème : Jude Bertrand, un ami de la famille, vient de se proposer comme mari pour sauver Marissa du déshonneur. Mais Jude est loin d’être le bel homme séduisant dont Marissa rêve et elle refuse catégoriquement de l’épouser.

S’en suit deux histoires étroitement mêlées : les hommes cherchant à élucider le complot monté de toute pièce par Peter White contre Marissa, et un jeu de séduction entre elle et Jude.

Plusieurs éléments m’ont fait tiquer. Tout d’abord, les noms des personnages principaux. Si les frères Aidan, Edward et Harry font rêver, où est-ce qu’on est allé chercher le nom de Jude Bertrand ? Par ailleurs, l’histoire est cousue de fil blanc et la résolution du complot m’a semblé un peu simplette. Enfin, il est trop souvent fait allusion au physique ingrat de Jude, ce qui n’aide pas à se projeter dans la romance.

Cependant, j’ai passé un bon moment grâce aux bonnes répliques de Jude, aux descriptions des lieux (le château, le jardin, les écuries, les bals…) et à l’évolution du personnage de Marissa.

 

JE DETESTE L’ETE ! (Et voilà pourquoi…)

Hello !

Allez, ça fait à peine une semaine que l’été est là et on se prend déjà une vague de canicule ! (A défaut de se prendre une vague d’eau marine)

Olas-Playa-84342Ah, vivement la semaine prochaine que je rentre en Bretagne..^^

Je ne sais pas vous mais je DETESTE l’été. Mes proches le savent mais trouvent que j’exagère. Ah non non non ! Moi qui suis une éternelle optimiste, je vous promets que j’ai toujours tendance à voir le verre (de grenadine…ou de mojito 😉 ) à moitié plein plutôt qu’à moitié vide mais je ne vois QUE des inconvénients à cette saison infernale ! Je vous faire part aujourd’hui de tous les petits désagréments que l’été nous fait subir ! Attention, je vous préviens, il n’y a pas que du glamour dans cet article ! ^^

Tout d’abord, je tiens à signaler que je n’ai jamais aimé l’été. J’étais le genre de petite fille à passer mes journées à l’intérieur, laisser les volets fermés et allumer la lumière. #Vampire 

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A 9 ans, mes parents nous ont emmenées en vacances en Ardèche. Août, l’Ardèche, vous voyez le topo ? Un cauchemar : la chaleur, les cigales, la chaleur, marcher, la chaleur, la poussière, la chaleur, la soif, la chaleur…lol

Allez, j’arrête de m’éparpiller et je vous fais part de mon top 20…Euh…top 50 des raisons pour lesquelles je n’aime pas l’été :

Le soleil !!! (Voilà, tout est dit)

*Il y a beaucoup trop de lumière ! Ça fait mal aux yeux, ça fatigue et ça me rend dingue quand tout le monde a pensé à prendre ses lunettes de soleil, sauf moi !

*La chaleur : la chaleur mérite une arborescence à elle toute seule !

=> A cause de la chaleur, on transpire comme pas possible ! Et oui, je connais les douches, le déo, le talc, les crèmes d’Yves Rocher à la lavande, oui, oui, oui.

=> A cause de la chaleur, il y a de la poussière partout dans les campagnes, on se retrouve avec les pieds noirs en fin de journée.

=> Comme il fait beau, tous tes amis veulent manger en terrasse, là où les chaises sont brûlantes parce que ce put*** de parasol ne sert à rien comme la Terre tourne ! (Je vous évite le regard désobligeant de la serveuse quand j’ai demandé à changer de table en cours de repas il y a deux semaines car le parasol ne protégeait plus rien de la table où nous étions…)

=> Après ce fameux déjeuner en terrasse, j’ai repris ma voiture, qui était bien sûr en plein soleil. Donc 35° à l’intérieur, les sièges brûlants, le volant brûlant et la bouteille d’eau tiède !

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=> Mises à part les terrasses, je n’ai jamais compris le principe d’aller bronzer à la plage. (J’y vois plusieurs inconvénients que j’évoquerai plus tard dans le fait d’ALLER à la plage, mais je vous parle ici d’étaler sa serviette sur le sable et s’y allonger dessus pendant des heures.) Mais POURQUOI ?! Tu ne peux pas lire car il y a encore une fois trop de lumière sur tes pages blanches et ça fait mal aux bras. J’en profite pour y glisser le passage de Delerm sur la lecture à la plage :

Pas si facile, de lire sur la plage. Allongé sur le dos, c’est presque impossible. Le soleil éblouit, il faut tenir à bout de bras le livre au-dessus du visage. C’est bon quelques minutes, puis on se tourne. Sur le coté, appuyé sur un coude, la main posée contre la tempe, l’autre main tenant le livre ouvert et tournant les pages, c’est assez inconfortable aussi. Alors on finit sur le ventre, les deux bras repliés devant soi. Au ras du sol, il y a toujours un peu de vent. Les petits cristaux s’insinuent dans la reliure. Sur le papier grisâtre et léger des livres de poche, les grains de sable s’amassent, perdent leur éclat, se font oublier-c’est juste un poids supplémentaire qu’in disperse négligemment au bout de quelques pages. (…)

Alors pourquoi aller s’étaler sur une serviette sur le sable brûlant à subir les cris des enfants aux alentours ? On n’y fait rien, on perd son temps, on risque les coups de soleil si on ne s’est pas bien étalé la crème solaire sur tout le corps (je reparlerai plus loin de l’indécence de l’été), et la chaleur nous met dans un état second de léthargie intense. On peut au mieux aller se baigner (en marchant pieds nus sur la sable chaud et les coquillages) , mais rester bronzer des heures sur la plage, non merci !

Dans la même veine, je reviens sur les coups de soleil que je prend direct avec ma peau pâle. Je déteste le fait de s’étaler de la crème en public sur tout le corps, je déteste ces marques rouges moches, je déteste la sensation de brûlure sous la douche ou contre les draps, et je déteste quand la peau pèle et que tu ne peux rien y faire !

L’alimentation

Habitant dans une station en bord de mer, je connais l’indécence des commerçants locaux qui pendant l’été, n’hésitent pas à te vendre une bouteille de Cristalline à 5€, touriste ou pas.

Du coup, tu te rabats sur une glace à l’italienne qui, tu le sais, va fondre, que tu vas vainement tenter d’éponger avec la serviette en papier qui restera collée au cornet mais qui finira par couler sur ta robe. Surtout que bien sûr, tu as choisi la glace à la fraise rose et pas celle au citron qui était blanche..

Bon, sinon, l’été est l’occasion de se retrouver entre amis le soir. Du coup, on va faire quelques courses pour le dîner, mais bien sûr, tu n’as pas pris de sacs congélation et tes glaces (j’adore les glaces…) ont déjà pris cher. Vous vous êtes décidés pour un barbecue, classique mais efficace. Bien sûr, depuis un an tu es végétarienne, personne ne l’avait vraiment remarqué lors des autres soirées mais là, tu peux difficilement refuser les merguez que te tends ton ami au bout de son pique. Et là commence le monologue habituel des gens qui ne comprennent pas que tu ne manges plus de viande, qui bizarrement savent tout mieux que toi, et bla bla bla, et bla bla bla. L’enfer.

Tant qu’on parle des dîners en extérieur, est-ce qu’on peut parler des gens qui fument à côté de toi pendant que tu es en train de manger ? Parce que si l’hiver, ils sortaient sur la terrasse pour ne pas incommoder tout le monde, aujourd’hui c’est l’été et c’est TOI qui es sur la terrasse, donc tout le monde fume sans poser de questions, et tout le monde trouve ça normal.

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Les animaux : 

L’été, c’est LA SEULE SAISON où tu vas les croiser ! Je ne parle pas des papillons mais d’autres bestioles qui te gâchent bien la vie :

*Moustiques : ça fait un bruit d’enfer, ça pique, ça gratte
*Grosses mouches : ça fait un bruit d’enfer et ça se pose partout dans la cuisine
*Guêpes et frelons
*Cousins :
Rentrer en pleine nuit et crier face à ses longues pattes volantes
*Serpents : la forêt, seul refuge naturel où tu peux te balader à l’ombre, avec les serpents qui se dorent la pilule sur le chemin..
*Tiques : ou pourquoi ne pas aller jambes nues dans les herbes folles
*Cigales : Souvenir ardéchois de ce bruit infernal

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Le manque de pudeur des gens : 

L’été c’est la saison du manque de pudeur.
Bim bam boum ! On sort tout ça, on montre, on expose !

J’applaudis les filles (et garçons) qui s’assument à 200% et n’en ont vraiment rien à faire du regard des gens sur leur corps, leurs formes, leur cellulite et leurs bourrelets. Je dis « vraiment » car ce n’est pas le tout de crier haut et fort sur les réseaux sociaux « Marre de la grossophobie, bla bla bla », après il faut pouvoir s’exposer sans gêne aucune sur une plage bondée. Et ça, pour moi, c’est un truc hallucinant ! D’arriver toute habillée sur une plage avec tes amis et hop ! Tout le monde qui commence à enlever t-shirts, pantacourts, robes, etc..

Autre réflexion que je me suis faite. Si tu te promènes toujours en sous-vêtements chez toi sans fermer tes rideaux, au bout d’un moment, tes voisins vont péter un câble. Pourtant, c’est EXACTEMENT la même chose à la plage où tout le monde se promène en deux pièces, short de bain et CA NE CHOQUE PERSONNE.

Sinon, comme il fait trop chaud, tu portes robes, jupes et je ne sais quoi d’autre. Et quand tu es assise, tu es toujours obligée de penser à croiser les jambes ! Ok, on porte aussi robes et jupes en hiver, mais au moins, il y a les collants ! Mais là, que nini ! Tu as une espèce d’entrave psychologique de bienséance à la noix qui, en plein milieu d’une super conversation, te ramène à bien penser à croiser les jambes…ALORS QUE TU TE PROMÈNES EN DEUX PIÈCES A LA PLAGE ! (Désolé, je pète un peu un câble mais cette hypocrisie m’afflige)

Ton potentiel glamour prend cher :

*Pieds :
=> Qui transpirent et glissent dans les sandales ou les tongs quand tu marches (j’habite dans une ville qui monte et qui descend)
=> Les ampoules quand tu ne mets ni bas, ni chaussettes dans des chaussures fermées
=> Se cogner les orteils dans un coin de table
=> Les lanières des sandales qui font mal
=> La galère de marcher dans le sable avec des tongs

*Mains qui transpirent : essaye de serrer des mains en restant digne ou de te servir d’un put*** de portable tactile…
*Aisselles qui transpirent : merci les jobs où tu portes une blouse gris clair !!
*Cuisses qui collent, s’échauffent, s’irritent et te font grave mal quand tu marches
*Transpiration en général : les gens qui sentent mauvais dans les transports en commun, dans les files d’attente. Mais prenez des douches svp ! (Expérience de métro londonien bondé – Eté 2015)

*Maquillage qui coule (oui je me maquille même en été, voir plus haut job où tu as une tenue réglementée) : merci le visage qui brille !
*Ne pas mettre de maquillage pour aller à la plage ou à la piscine parce que ça part et tu as l’air ridicule

*La marque rouge des lunettes de soleil sur le nez dès que tu les enlèves
*Ces lunettes de soleil que tu relèves sur ta tête quand tu parles à quelqu’un parce que sinon c’est malpoli et qui s’accrochent dans tes cheveux quand tu veux les remettre

*Doigts gonflés : essaye d’enlever tes bagues sans savon après avoir passée une journée dehors…

*Dormir sous la chaleur : ou plutôt ne pas pouvoir dormir pour le coup… Avec le dilemne « couette ou pas couette » et le « Nan, j’ai oublié de prendre une bouteille d’eau dans la cuisine ! »
*Cheveux : oublier son élastique est synonyme de journée pourrie

*Marcher pieds nus sur le sable brûlant pour aller se baigner puis sur les coquillages et les galets avant d’arriver dans l’eau, le prochain qui me dit : « C’est bien, ça fait de la réflexologie plantaire ! », je le…

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Les activités des gens :

La journée de l’enfer commence par les gens qui tout à coup, se mettent à entretenir leur jardin. Et que je te sors la tondeuse, et que je te sors le taille-haies….L’enfer.

On continue avec l’éternel débat « On met la clim’ou pas ? » Et les arguments de ceux qui ont trop chaud, et les arguments de ceux qui ne veulent pas tomber malades… Exaspérant.

Je développe ici mon passage sur : ALLER A LA PLAGE. Pourquoi est-ce qu’en été, tout le monde veut aller à la plage ?! Alors déjà, il faut y ALLER. C’est à dire que pour aller à Quiberon, il y a un isthme, c’est à dire UNE SEULE ROUTE pour 65 000 touristes pendant la saison estivale…Je vous laisse imaginer la longueur du bouchon, la chaleur dans la voiture, et la mauvaise humeur des gens.

Bon admettons, vous êtes arrivés à Quiberon (ou ailleurs hein ^^). Vous allez vouloir trouver une place au plus près de la plage (bien sûr) mais il n’y en aura pas. Donc vous vous garez à perpet’ (ne vous inquiétez pas, le stationnement est payant partout.) Vous allez vous trimballer le combo parasol-glacière-serviettes pendant 10 bonnes minutes rythmées par le flip flap des tongs. Et là, une copine te dit qu’elle a oublié ses lunettes de soleil dans la voiture. (Souvent, cette copine, c’est moi ^^) Donc tu arrives ENFIN sur la plage où tu as trouvé 3m² de libre pour poser tout ton bordel. Toute cette expédition a ramolli les sandwichs qui croustillent un peu avec les grains de sable collés à tes doigts (mains qui transpirent, etc..) Après ce déjeuner frugal, tout le monde veut aller se baigner mais se pose la question de qui va garder les affaires restés sur le sable (parce qu’évidemment, vous avez pris vos portables et vos porte-feuilles pour boire un verre en terrasse après, CQFD ^^)

Qui dit ville touristique dit événements touristiques, et donc rues piétonnisées. Tu veux rentrer chez toi, tu vois un gentil monsieur avec son gilet fluo qui garde une barrière devant ta rue, tu lui demandes où tu peux te garer, il te répond : « Là où vous trouverez de la place ! » Super…

Comme nous sommes des moutons, l‘été nous faisons tous les mêmes activités : plage, feu d’artifice, festivals, concerts, fêtes de villages…Merci la galère pour y arriver, se garer, et merci la promiscuité avec les gens qui te touchent, se collent à toi, certes sans faire exprès, mais merci quand même. (Surtout si, comme évoqué plus haut, ils ont zappé la douche…)

On finit la soirée avec toi qui souhaite dormir la fenêtre ouverte, mais tes voisins qui font une soirée ont mis la musique à fond et crient (chantent?) car l’alcool leur monte à la tête alors que tu voudrais dormir !!! De toute façon, tu sais que tu ne vas pas dormir car il fait beaucoup trop chaud, le ventilo fait trop de bruit, et un moustique te guette sur le mur d’en face…

En conclusion, vous l’aurez bien compris, je déteste l’été. Vous allez me dire que chaque saison a son lot d’inconvénients comme le froid, les rhumes, le pare-brise gelé dès le matin mais comme dirait Alison Wheeler, « Je suis une novembriste et je le vis bien » 😀