Soirée « Boat Party and Fire Club »

Soirée « Boat Party and Fire Club »

Date : Samedi 11 Avril 2015
Lieu : Victoria Embankment, London

warm up

Work hard, play hard. Ce samedi n’aura pas dérogé à la règle ! 🙂

Après une semaine intense au travail, il était temps de décompresser. Et quoi de mieux qu’une invitation à faire la fête dans un bateau sur la Tamise ?! (Merci les coupains !!)

Après un apéro entre nanas sur la terrasse entourée de confidences et de cidre suédois à la pêche, nous voilà dans le métro direction le Sud…de Londres, on s’entend bien ! Deux bouteilles de vin blanc aromatisées au sirop pour le temps du voyage et nous débarquons à Westminster.

Le soleil se couche derrière le Parlement, l’horloge dorée de Big Ben reflète au soleil, la grande roue blanche devant le ciel rose et bleu. Le bonheur coule dans mes veines.

On retrouve les copains sur le pont. On nous donne des bracelets violets. Il y a plein de français, hipsters, parisiens.

warm up1
Je rigole avec elle*, elle a trop bu, je crois que moi aussi. Je passe un coup de téléphone. On embarque.

On fouille mon sac et on crie bien fort que j’ai 50 Cinquantes de Grey dans mon sac. Je suis exaspérée. Une fille + un livre ne veut pas dire 50 nuances de Grey.

Un bar central, des mecs bien habillées, deux ponts, deux DJs. La soirée s’annonce terrible. Je regrette ma robe rose poudrée car je change de mode. (Jeu de mots, vous avez noté ?)
Je passe en mode chasseuse. (Ce qui ne veut pas dire que j’aurai du mettre un treillis, on s’est mal compris…)

Musique électro, nuit qui tombe, le bateau avance, on ouvre les fenêtres. Je pose mon option : un mec brun aux yeux noirs avec un anneau d’argent. On dirait un breton de chez moi. Je déteste la musique mais je m’amuse comme une folle avec elle**. Il me regarde, je ne baisse pas les yeux.

warm up

Le verre est à £5, je ne bois pas. Je descends sur le pont inférieur. J’ai perdu mon option. J’ai perdu mes copines. Les regards glissent, j’essaye de ne pas en faire autant. Je sors sur le pont où je retrouve tout le monde. Un regard noir, une chaleur. On me parle, on me parle de trop. Je rencontre Etienne qui nous dit qu’il est venu seul. Il me dit qu’il travaille dans un bar et qu’un jour un client a été le serrer dans ses bras car ils avaient le même prénom. Ce client s’appelait Steve. Ça me fait rire.

Je tente de maintenir la chaleur en lui volant une cigarette. Il est tout proche maintenant, il écrit des sms en espagnol. Un mec se glisse entre nous et me demande si je me transformerai en sirène pour le sauver si le bateau coulait. Putain. Je re-rentre danser.

Elle** pique une paille au bar et boit dans le verre de son voisin, qu’elle ne connait pas. Elle danse n’importe comment. Elle met sa veste sur sa tête. Elle s’incruste sur les photos de gens et commence à discuter avec eux. Elle pose ses mains sur la vitre, qui est ouverte. Je ris. Je l’aime.

Je redescends et je la retrouve elle*, en discussion avec un garçon aux yeux clairs, cheveux blonds-roux et chemise bleu ciel. Il s’appelle Phil et il est irlandais. On se raconte nos vies. J’aime son accent mais depuis Outlander, je ne craque plus que pour l’accent des Highlands. Un de ses copains arrive. Brun, barbu, les yeux bleus, une chemise à carreaux dans les mêmes tons. Il me dit qu’il est « almost Irish ». Il est né à Barcelone. Ah ah !

La musique nous oblige à nous rapprocher pour s’entendre. Il me serre contre lui. Je me sens bien.

Nous voilà à Vauxhall, direction Fire Club. (Comme si il n’y avait pas assez eu de Fire comme ça ce soir…). On prend le métro. Elle** commence à chanter dans les couloirs et les gens reprennent. Cinquante jeunes sur le quai à 00h30. On monte en troupeau dans la rame, on emmerde tout le monde je le sens bien.  L’option fait le singe avec les barres du métro, une fille lui enlève sa ceinture. Je relâche l’option direct.

Les portes ne se ferment pas. Une espagnole nous dit de descendre. On y va à pied. L’option s’arrête au Mc Do. Julio parle en espagnol à mon option. C’est une scène plutôt bizarre. J’apprendrai plus tard qu’il a 32 ans. Ça m’a stoppé net.

Après avoir du la gérer pendant une dizaine de minutes parce qu’elle voyait des fraises Tagada danser, on rentre dans la boîte. J’ai un mauvais pressentiment. Putain, c’est la boîte que je redoutais. La boîte où je suis déjà allée deux fois et que j’ai détesté. On reste le temps d’un verre d’eau et on rentre chez elle**, crevées et heureuses.

« Du hast schöne Augen »

Publicités

Un commentaire sur “Soirée « Boat Party and Fire Club »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s